Solivage et isolationDeuxième jour pour les charpentiers qui ont attaqué le solivage le 22 juin dernier. Malheureusement pour nous, ce jour ne fut pas de tout repos puisque nous avons eu la désagréable surprise de voir que nous devions isoler toute une partie de la maison immédiatement, avant qu'une solive la rende inaccessible ! Le stress !

 

 


 

La problématique du jour se résumait donc en 3 points :

  1. Je ne suis pas en vacances et j'ai du boulot qui ne peut pas attendre, pas question de commencer à décaler mes horaires (il faut de la rigueur pour le télé-travail contrairement à ce que beaucoup de monde pense, c'est in-dis-pen-sable ! Et non, on ne travaille pas en caleçon, on s'habille, on met sa chemise et on va bosser avant 9h du mat'. Bon ok, je ne mets pas de chaussures quand même. ;) )
  2. Les charpentiers étaient là pour faire le solivage et ça ne pouvait pas être reporté.
  3. Des espaces étaient à isoler immédiatement puisqu'une solive allait venir devant et les rendre inaccessibles.
  4. Nous n'avions pas encore acheté le moindre paquet d'isolant ! (normal, impossible à stocker à l'abri, il était bien trop tôt pour ça)

Bref, pas le choix, pas question de prendre une journée de congés en urgence, il faut que je bosse : exceptionnellement, j'ai été obligé de décaler une partie de mon boulot de quelques heures. La journée s'est donc terminée le lendemain matin après une nuit à travailler pour rattraper les heures perdues dans la journée (la nuit d'après a été un vrai bonheur). Objectif numéro 1 : ce n'est pas parce qu'on bosse en télé-travail que l'on peut se permettre n'importe quoi, qu'on se le dise. Je suis convaincu que ceux qui ne respectent pas cette règle finissent par mal bosser.

Toujours est-il qu'il a bien fallu partir chercher de l'isolant (à 40 minutes de là…), mais sans remorque impossible d'en rapporter plus de 3 paquets par voiture : galère assurée ! Heureusement, notre ami Cyril était là et nous a prêté à la fois son temps et son "van" à chevaux. Un très grand merci à lui puisque nous avons pu rapporter les fameux paquets de laine de bois en épaisseur 140 mm et 80 mm (total 220 mm dans les murs). Suffisamment pour isoler les endroits à faire en urgence.

Ces fameux endroits à isoler, les voici (isolation presque terminée) :

Solivage et isolation

Tout en haut des murs du rez de chaussée, de petites cases étaient à remplir d'isolant, sinon c'était le pont thermique assuré. Le charpentier ne nous avait pas prévenu de la présence de solives à cet endroit (on aurait pu y penser aussi, c'est vrai) et si nous n'avions pas détecté ce problème nous n'aurions alors rien vu avant d'attaquer l'isolation des murs. Je n'ose même pas imaginer la catastrophe, ça aurait bien ruiné l'isolation tout de même…

Cette isolation n'a l'air de rien vu comme ça, mais cela demande beaucoup de découpes et c'est assez dur d'enfoncer de petites bandes de laine de bois (car ça doit rentrer en force avec un morceau d'isolant plus gros que le trou). Sachant en plus qu'il faut un escabeau pour atteindre le haut du mur, je vous laisse imaginer le truc…

Heureusement, Sylvain est venu nous prêter main forte en fin de journée, si bien que nous avons réussi à tout boucler dans les temps. Merci à lui ! ;)

 

Isolation en haut des murs

La chef de chantier en plein dans les calculs (qui a super bien bossé toute la journée, merci ma chérie !) et le grand Sylvain (super bien bossé aussi) qui a loupé quelques matchs de foot à cause de nous (désolé).

Vous l'aurez peut-être remarqué, nous avons aussi pensé à mettre le frein vapeur à la jonction entre les étages, ce qui permet de se raccorder plus facilement avec les autres lés lors de l'étanchéité à l'air. Une galère de plus puisque j'ai du acheter un rouleau en catastrophe (très difficile à trouver par chez nous) étant donné que la boutique chez qui j'avais commandé tout le frein vapeur ne m'a pas livré dans les délais ! (grrrr, je reviendrai là dessus plus tard…)

 

Isolation du haut des murs

Pfiou, enfin c'est terminé ! La je crois qu'on voit bien que j'en avais ras le bol. Sachant que la journée était loin, très loin d'être terminée pour moi : plein de boulot m'attendait pour une nouvelle nuit éveillé… Enfin bon, tout est bien qui fini bien, j'ai pu finir mon boulot dans la nuit pour recommencer une journée normale le lendemain (rasé, habillé, à part les cernes tout allait bien !).

Encore merci à Cécile et Sylvain pour leur aide précieuse.